samedi 10 juin 2017

Ce qui nous manque à Reykjavik

Nous vous avons parlé dans un autre article des incontournables de Reykjavík, ces endroits qui sont là depuis toujours et qui continuent à prospérer. Mais la capitale islandaise est une ville changeante, et l’afflux touristique de ces dernières années à transformé son visage. Nous vous guidons donc à travers les rues de Reykjavik il y a quelques années pour vous parler des cafés et des lieux qui nous manquent… et de ce qu’ils sont devenus aujourd’hui.

Sirkus
Klapparstígur 30

Sirra Sigrun Sigurdardottir - Ce qui nous manque à Reykjavik

La petite maison qui a abrité Sirkus pendant de nombreuses années est bien connue pour ceux qui connaissent bien la capitale islandaise. Au XIXème siècle, c’était une épicerie, puis c’est devenu un bar en 1990; les noms et les propriétaires s’y sont succédés, de N1 à Grand Rokk, jusqu’à ce que Sigga “Boston” rachète l’affaire pour 4 million de couronnes (35000 euros) en 2000. Le bar s’appelait alors Sirkus et proposait du vin et des gourmandises françaises, puis il est devenu une scène pour les groupes islandais, et le public de Sirkus se composait principalement de musiciens et d’artistes de Reykjavík. Björk y jouait et dansait régulièrement, et cela a certainement contribué à en faire un lieu connu des voyageurs -qui pouvait alors passer des heures à faire la queue pour y entrer, un soir de weekend.

Ce bar légendaire a fermé ses portes en février 2008, après huit ans de musique et de nuits folles. La propriétaire du lieu, Sigga, a ouvert le bar Boston, sur Laugavegur, après la fermeture de Sirkus. Sirius s’est transformé en Macland, un magasin vendant des produits informatiques, et fait aujourd’hui partie du complexe hôtelier Hilton.

Tiú drópar - Le château des dix gouttes
Laugavegur 27

Tiny Iceland - Ce qui nous manque à Reykjavik

Lui aussi café français à ses heures perdues, Tiú drópar a fermé en 2016 après 30 ans de service. Le café était connu et aimé pour ses brunchs, ses gaufres et sa musique jazz. Le soir après 18h, le café avait des allures de brasserie et proposait du vin et des plateaux de fromage à partager. L’atmosphère délicieuse de Tiú drópar en faisait un endroit fascinant! Aujourd’hui, c’est un restaurant vietnamien.

Faktóry
Smiðjustígur 6
Ce bar qui faisait office de salle de concert a ouvert ses portes en 2010 et les as fermés définitivement en 2013. C’est assez court pour se faire une réputation, mais Faktóry était devenu l’un des meilleurs endroits pour profiter de musique live dans la capitale islandaise, surtout pour les fans d’electro. Le bar était situé en plein coeur du petit square recouvert de graffiti, ou jeunes e moins jeunes aimaient passer du temps lors des beaux jours. Leur dernière soirée du 11 août 2013 a été animée par les membres du groupe GusGus. Aujourd’hui, Faktóry n’existe plus et l’ensemble des bâtiments du coeur de Smiðjustígur abrite un hôtel Hilton.

Ce qui nous manque à Reykjavik

Bakkus
Tryggvagata 22
Bakkus servait de la bière à prix dégressif et proposait une sélection de vodka impressionnante. Il y avait toujours quelque chose à Bakkus: un concert, une soirée film, un quizz, une rencontre organisée… Aujourd’hui, le bar Húrra qui le remplace garde un peu cet esprit bon enfant.

Hemmi og Valdi
Laugavegur 21
Ajourd’hui remplacé par l’excellent Reykjavik Roasters, Hemmi og Valdi ressemblait au salon de votre grand-mère et était un endroit agréable pour y boire un café ou une bière. Le choix de la musique dépendait du barman qui travaillait ce jour là, et avec un peu de chances vous pouviez entendre quelques morceaux des excellents groupes A Silver Mount Zion ou Hanged Up.

Ce qui nous manque à Reykjavik

Islande24
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